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Blog · · 9 min de lecture

Créer une boutique en ligne en France ou en Belgique : étapes, coûts et pièges à éviter

Pour créer une boutique en ligne, fixez d’abord vos règles : ce que vous vendez, à quel prix TTC, comment et quand vous livrez, ce que vous reprenez. Le site vient après. Chez nous, une boutique sur mesure se facture à partir de €980 (hors TVA), pour un lancement en 3 à 4 semaines ; sur une plateforme toute faite, comptez un abonnement et une commission de paiement. Ce guide suit le parcours dans l’ordre et signale ce qui change entre la France et la Belgique.

Décider avant de toucher au site

Une boutique, c’est une poignée de règles que le site applique à votre place. Si elles ne sont écrites nulle part, la personne qui construit le site les invente, et vous les découvrez à la première commande.

DécisionCe qu’il faut trancherCe qui coince souvent
Produits et prixQuelles références, quelles variantes (taille, couleur), quel prix TTC affichéPhotos et descriptions absentes : à prévoir avant le site, pas après
LivraisonZone, transporteur, frais, délai annoncéUn « sous quelques jours » qui ne dit rien de précis
RetoursQui paie le retour, dans quel état le produit revient, comment vous remboursezLe client peut annuler sa commande dans les 14 jours : le circuit de retour doit exister
PaiementQuel prestataire, quels moyens de paiementUn acheteur belge qui cherche Bancontact
CommandesOù arrive une commande, qui la voit, qui prépare le colisLes commandes arrivent par Instagram et WhatsApp, et on les recopie le soir dans un tableur

Sur la livraison, la page officielle des pouvoirs publics demande un délai précis, pas un délai maximal. Sans date indiquée, la livraison doit intervenir au plus tard 30 jours après la commande.

Les moyens de paiement : France et Belgique

Vous n’encaissez pas vous-même : un prestataire de paiement prend l’argent de l’acheteur, le verse sur votre compte et garde une commission. Stripe, par exemple, affiche 1,5 % + €0,25 pour les cartes standard de l’Espace économique européen : une part en pourcentage, une part fixe. Sur un panier de quelques euros, la part fixe pèse plus lourd que le pourcentage. Si vous vendez des produits à petit prix, faites le calcul sur votre panier moyen avant de choisir.

Si une partie de vos acheteurs est en Belgique, regardez Bancontact. Mollie le présente comme le moyen de paiement le plus utilisé du pays : l’acheteur règle avec une carte liée à un compte bancaire belge. Avant de choisir un prestataire, ouvrez sa liste de moyens de paiement et vérifiez que Bancontact y figure.

Pour vendre à des particuliers, la page officielle de service-public.fr sur le commerce en ligne liste les passages obligés : mentions légales, conditions générales de vente, prix total TTC, délai de livraison précis, mention de la médiation de la consommation et, pour le client, une fonctionnalité gratuite pour annuler sa commande dans les 14 jours. Cette page décrit la France ; pour la Belgique et pour la rédaction de vos CGV, faites relire l’ensemble par un juriste.

Plateforme ou boutique sur mesure

Une plateforme toute faite (Shopify, par exemple) vous donne un modèle de boutique à remplir : vous payez un abonnement et la commission du prestataire de paiement. Pour un catalogue classique (fiches, panier, paiement), c’est souvent le bon départ, et vous n’avez pas besoin de nous.

Le sur-mesure se justifie quand la boutique a une règle que le modèle ne sait pas porter : des créneaux de livraison de deux heures, des prix de gros pour les revendeurs, un stock par entrepôt, des commandes qui doivent tomber droit dans votre CRM. Chez nous, la question se règle pendant l’analyse gratuite : plateforme toute faite ou développement sur mesure, avec les raisons.

Si vous voulez seulement présenter votre activité sans vendre en ligne, c’est un autre sujet : voyez le prix d’un site internet professionnel.

Ce que coûte une boutique en ligne

PosteQui encaisseÀ savoir
Création de la boutiqueLe studio ou le freelanceChez nous à partir de €980 hors TVA : design, textes, paiement et lancement sont dans le prix
Nom de domaine et hébergement, ou abonnement à la plateformeL’hébergeur ou l’éditeur de la plateformeSe paient à part ; nous annonçons les montants pendant l’analyse
Commission de paiementLe prestataire de paiementUne part en pourcentage, une part fixe : voir plus haut
LivraisonLe transporteurFrais offerts, forfaitaires ou selon le poids : c’est à vous de choisir
Photos et descriptions des produitsVous, ou le studio si c’est convenuChez nous, nous préparons les descriptions qui manquent
Évolutions (entrepôt, grossistes, deuxième langue…)Le studioExtensions facturées à part, avec le prix annoncé par écrit avant le démarrage

Reste le temps : 3 à 4 semaines chez nous, selon la vérification de votre compte par le prestataire de paiement. C’est pourquoi nous la lançons en premier.

Exemple : des fleurs livrées à l’heure choisie

Un fleuriste vend un bouquet, mais ce que l’acheteur attend vraiment, c’est une promesse : le bouquet arrive entre 17 h et 19 h, avec la carte qu’il a écrite. Dans notre réalisation Florysta, une boutique de fleurs de Gdańsk (le site est en polonais), tout part de là.

Réalisation DELKIND, données de démonstration. Florysta : taille du bouquet, créneau de deux heures et texte de la carte.

L’acheteur choisit la taille, S, M ou L, et la photo comme le prix changent aussitôt. Il choisit le jour et un créneau de deux heures ; pour le jour même, la commande ferme à 16 h, et comme le bouquet demande environ 90 minutes de préparation, le premier créneau libre tombe parfois l’après-midi. Il tape le texte de la carte et le voit s’écrire sur l’aperçu. Après le paiement, il suit la commande : bouquet préparé, coursier en route, livré. Avant le départ du coursier, la boutique envoie une photo du bouquet terminé.

Aucune de ces règles n’est technique. L’heure limite, la durée du créneau, la photo avant départ : c’est le fleuriste qui les décide, le site les applique. Voir la réalisation Florysta.

Les pièges qu’on découvre à la première commande

  • Afficher des prix hors taxes à des particuliers : la page officielle demande le prix total TTC.
  • Écrire « livraison sous quelques jours » au lieu d’un délai précis.
  • Oublier Bancontact alors qu’une part des acheteurs est belge.
  • Ouvrir le compte du prestataire de paiement en dernier : sa vérification fixe la date de lancement.
  • Vendre un produit épuisé, parce que le stock vit dans un tableur et la boutique ailleurs.
  • Garder les commandes dans les messages. Si vous vendez sur Instagram, il reste votre vitrine : le lien du profil mène à la boutique, et l’acheteur choisit et paie seul.

Ce que vous pouvez faire aujourd’hui

  1. Listez vos produits dans un tableur : nom, variantes, prix TTC, une photo par produit.
  2. Écrivez en trois lignes vos règles de livraison : zone, délai précis, frais, heure limite de commande.
  3. Écrivez votre règle de retour : qui paie, dans quel état le produit revient, sous quel délai vous remboursez.
  4. Ouvrez un compte chez un prestataire de paiement pour lancer sa vérification, et si vous visez la Belgique, regardez s’il propose Bancontact.
  5. Lisez la page de service-public.fr citée plus haut et cochez ce que votre brouillon de CGV contient déjà. Une fois la boutique en ligne, il faudra qu’on la trouve : voyez le référencement d’un petit site.

Si vous voulez, nous le faisons pour vous

Une boutique en ligne chez nous : à partir de €980 (hors TVA), lancement en 3 à 4 semaines, paiement en deux fois, la moitié au départ, l’autre après validation. Le prix s’explique simplement : des spécialistes expérimentés travaillent plus vite avec des outils d’IA. Dans le prix :

  • le design et les animations aux couleurs de votre marque ;
  • un appel avant le démarrage sur votre assortiment, vos acheteurs et vos livraisons ;
  • un catalogue sans limite de produits, avec filtres et variantes de taille et de couleur ;
  • le panier, la commande et le paiement en ligne, avec un prestataire à votre nom ;
  • chaque commande sur une fiche dans le CRM, avec une notification sur WhatsApp ;
  • le signalement des produits épuisés sur le site ;
  • les textes des pages, envoyés pour relecture ;
  • de quoi changer produits et prix vous-même, sans développeur ;
  • le référencement de base, les statistiques et les cookies, balises de suivi activées après le consentement du visiteur ;
  • la mise en ligne sur votre nom de domaine ; code, hébergement et accès sont à votre nom ;
  • des retouches gratuites jusqu’à la validation, et la correction gratuite des erreurs pendant 6 mois après le lancement.

Entrepôt et stocks par taille, espace pour les grossistes, deuxième langue, export vers les places de marché, conseiller IA pour vos acheteurs : ce sont des extensions, facturées à part, avec un prix annoncé par écrit avant le démarrage. Les moyens de paiement sont ceux que prend en charge le prestataire connecté. Le détail est sur la page boutiques en ligne avec IA.

Dites-nous sur WhatsApp ce que vous vendez : nous répondons dans l’heure, pendant les heures ouvrées, et l’analyse est gratuite.

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